Malgré son œuvre déjà conséquente (près d'une trentaine de livres parus), c'est la première fois que j'ouvre un roman de Gérard Mordillat. "La brigade du rire", paru en 2015, est son dernier en date. C'est le pitch de sa quatrième de couv' qui m'a donnée envie.
Une bande de potes, anciennes "gloires" d'une équipe lycéenne de handball se réunit des années après. Ils sont tous dans la quarantaine, ont eu des destins différents, des hauts et des bas. Mais ils ont gardé un élément commun : ils sont toujours révoltés contre mes inégalités sociales. Pour se prouver qu'ils sont toujours capables de se mobiliser contre l'ultra-libéralisme, la misère sociale, et d'autres raisons plus personnelles, ils décide d'enlever Pierre Ramut, un célèbre éditorialiste au magazine "valeurs françaises", très, très à droite.


















