Le personnage principal, Adam Kindred est un jeune climatologue. Son avenir va basculer suite à une série d'évènements plus ou moins crédibles. Il va se retrouver sur une scène de meurtre et ne pouvant justifier de son innocence, il va choisir de fuir et de rentrer dans la clandestinité. Son objectif : pouvoir prendre du recul, et chercher à prouver son innocence. Il va devoir apprendre à vivre avec rien, en devenant invisible dans le Londres des bas-fonds. Il descend très bas, se clochardise, et va devoir progressivement remonter la pente. Mais le chemin sera long : il doit échapper à la police et aux véritable meurtriers, déjouer un complot ourdi par de puissantes firmes pharmaceutiques...
lundi 19 décembre 2011
"Orages ordinaires" de William Boyd.
samedi 19 juin 2010
"Le monde des merveilles", de Robertson Davies.
Et voici le troisième épisode de la "trilogie de Deptford", commencée avec "L'objet du scandale", puis poursuivie avec "Le manticore". Et comme dans les deux tomes précédents, la même question se pose : "Mais qui a tué Boy Staunton ?".
Cette troisième partie de la trilogie va nous eclairé sur la vie du magicien Magnus Eisengrim, alias Paul Dempster puisqu'il s'agit du récit de sa vie. Son destin, même s'il a pris une voie résolument différente, semble croiser sans cesse celui de Dunstan Ramsay et de Boy Staunton avec qui il était à l'école.
Entre sa mère qui perd complètement la raison en accouchant de lui, Boy Staunton qui est coupable de l'accouchement accidentel et Dunstran Ramsay qui se sent responsable de tout ça, Paul Dempster se sent mal. Au point de quitter tout et de s'enfuir avec des gens du cirque qui faisaient une halte à Deptford.
"Tout peut arriver", de Jonathan Tropper
Je vous avis déjà parler d'un roman de Jonathan tropper, " Le livre de Joe" ( par ici ), que j'avais trouvé plutôt sympa. J'en ai lu un deuxième de lui, "Tout peut arriver". Et heureusement que j'avais lu le premier, car avec un titre aussi grotesque, je n'aurai jamais acheté celui-ci.
Le roman est une tranche de vie de Zach King. Zach est un américain moyen qui va connaitre un nombre improbable de complications dans sa vie. Professionnellement, il est en train train de perdre un des plus gros client de sa société mais il ne parait pas touché par cela car il comprend qu'il déteste son boulot.
Sentimentalement, il devrait être le plus heureux des hommes. Il vient de se fiancer avec une des plus belles femmes qu'il connait. Celle-ci est complètement amoureuse de lui et lui-même n'en revient pas. Et surtout, il rêve d'une autre.
vendredi 18 juin 2010
"Un million de dollars, et après ?", de Carolyn Parkhust.
Carolyn Parkhurst est une jeune écrivaine ( ça fait bizarre, quand même ) américaine de 39 ans. "Un million de dollars, et après ?" est son deuxième roman. Acheté vaguement pas hasard ( en réalité, je n'achète jamais un livre vaguement par hasard ), ce livre s'est révélé être plutôt une bonne surprise.
Des couples, concourant pour une émission de télé-réalité à l'échelle mondiale, sont soumis au regard d'une caméra quasiment 24 heures sur 24. Alors qu'ils doivent résoudre des énigmes et trouver des objets cachés aux quatre coins du monde, ils apprennent surtout à se connaitre et livre au téléspectateurs de l'émission ( à nous, lecteurs, en fait ) leurs vraies personnalités et les cotés les plus sombres de leurs vies. Car les sélections pour participer à ce jeu n'avaient pas pour but de trouver les personnes les plus fortes mais de choisir les duos qui, à coup sûr, auront des comptes à régler...
mardi 22 décembre 2009
"Les Lois de la Gravité", de Jean Teulé.
Le livre est très court. 135 pages dans sa version poche avec une police d'écriture très grosse et de nombreux espaces blanc. On se situe entre le nouvelle et le roman.
mardi 13 octobre 2009
"Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur", de Harper Lee.
"Le manticore" de Robertson Davies.
"Qui a tué Boy Staunton" ? Cette question, déjà posée dans "L'objet du scandale", revient dans ce roman. Et pour cause : c'est le fils de Boy, David, légèrement émeché, qui la pose à un magicien hors pair, Magnus Eisengrim - alias Paul Dempster- lors d'une représentation de celui-ci à Deptford. Et la réponse, qui sera mal entendue par le public en ébullition à cause du malaise dans la salle de Dunstan Ramsay, la réponse va décider David Staunton à aller consulter une psychologue.
"L'objet du Scandale" de Robertson davies.
"L'objet du Scandale" est la première partie de la seconde trilogie de Robertson Davies : "La trilogie de Deptford". "L'objet du Scandale" a aussi été traduit dans certaines éditions avec un autre titre : "Le cinquième emploi". Comme dans chacune des trilogies de Robertson Davies, il est possible de lire les romans dans le désordre sans aucun préjudice. Les trois romans de la "Trilogie de Deptford" ont pour personnages principaux Dunstan Ramsay, Boy Staunton et Paul Dempster, tous trois des natifs de Deptford, au Canada.
lundi 10 août 2009
"Sauvez Hamlet !", de Jasper Fforde.
Elle fait l'erreur de ramener Hamlet , qui a besoin de savoir comment son personnage est perçu dans la vraie vie, et de le loger chez sa mère. Il va flirter avec Lady Hamilton tandis qu'en son absence, un coup d'état se fomente dans le royaume du Danemark. Thursday Next apprends par son père, qui travaille dans les Chronogarde s ( qui ont la possibilité de naviquer dans le temps ) qu'un très efficace tueur à gage va essayer par trois fois de l’éliminer. En même temps, elle doit s'occuper de Yorrick Kaine, un dictateur venu d'une obscur roman de seconde zone va essayer de s'emparer du monde entier. Un étrange saint du XIII ème siècle lui annonce que si l'équipe locale de Swindon pert le de rby de Cricket , le plan de Yorrick Kaine va réussir. Elle doit donc reprendre en mains l'équipe de bras cassés de cricket de Swindon. Elle doit aussi ret rouver son mari qui a été éradiqué par Goliath...
"La route", de Cormac McCarthy.
"La route" est une tranche de vie d'un père et de son fils. Suite à l'apocalypse, survenu deux ou trois ans plus tôt, il ne reste presque plus rien sur terre. On ne sait pas ce qui sait passé. La planète est recouverte de cendres. Ils restent quelques hommes vivants. Mais le père et le fils fuient les autres, avec pour seules possessions, un caddie et les quelques outils qu'il ont glanés ici et là. Il y a un pacte entre eux deux. Ils doivent rester des êtres humains "bons". Car les autres rodent à la recherche de nourriture, n'hésitant pas à sombrer dans la barbarie, voir le cannibalisme pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent. Certains affament des esclaves, des enfants, créent des groupes pour être plus fort.
dimanche 9 août 2009
"La femme du Vème", de Douglas Kennedy.
Ses romans sont en général assez prenants, on a du mal à les poser pour faire autre chose, mais à chaque fois, c'est pour moi une décéption. "La femme du Vème" n'echappe pas à la règle. et je pense que c'est le moins bon de ses romans.
Harry Ricks, un professeur d'université américain débarque en France seul, sans boulot et sans un sou. Après quelques mésaventures rocambolesques, il se retrouve dans un loué sordide à faire un boulot louche. Il est au fond du trou. A ce moment, il fait la rencontre d'une femme dont il tombe amoureux. Mais il ne doit la voir que deux fois par semaines, à 17h00, et pour deux heures seulement. Depuis cette rencontre, des événements inattendus surviennent...
samedi 20 juin 2009
"Le Montespan", de Jean Teulé.
Il est complètement incroyable
Jean Teulé, c'est ce gars avec une bonne ganache et des drôles de chemises qui apparaissait dans l'émission de Bernard Rapp "L'assiette angla ise". Oui oui, ça ne nous rajeunit pas ! Il est né en 1953 à Saint-Lô. Il est l'auteur d'une douzaine de roman dont le dernier "Mangez-le si vous voulez" vient de paraitre. En plus d'avoir reçu que lque s prix et une critique très positive, "Le Montespan" est un succès d'édition.
"Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient milliardaire" de Vikas Swarup.
"Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient milliardaire". Ouf ! Ça, c'est du titre ! Ça ne fait pas franchement envie. Çà donne légèrement
Vikas Swarup est un écrivain indien né en 1963 à Alla habad. Il a été également diplomate au Royaume Uni, en Turquie, aux États-Unis et en Éthiopie. Il est actuellement Haut-Commissaire en Afrique du Sud. "Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient milliardaire" est son premier roman. Il a été adapté au cinéma sous le titre "Slumdog millionaire" par Danny Boyle ("Petits meurtres entre amis", "Trainspotting", "la pla ge"...). Son second roman, "Six suspects" a été publié et sera également adapté pour le cinéma.
vendredi 29 mai 2009
"Même le mal se fait bien", de Michel Folco.
Je me rappelle d'un numéro de l'émission "Apostrophes" de Bernard Pivot dans lequel Michel Folco venait présenter son premier roman : "Dieu et nous seul pouvons"(J'ai essayé de retrouver la vidéo de l'émission sur internet. Pas trouvé. De plus "Apostrophes" s'est arrété en 1990, donc, c'est peut-être une autre émission de Pivot. "Bouillon de culture"?). Dès les premières minutes de son entretien, je me suis dit, avec toute la classe qui me caractérise : "P*****, ça a l'air génial, il me faut lire ce livre". Et je l'ai fait, et je ne le regrette pas. Déjà, rien que le titre complet du livre est caractéristique du contenu : "Dieu et nous seul pouvons : les Très-Edifiants et Très-Inopinés mémoires des Pibrac de Bellerocaille. Huit générations d'exécuteurs". Livre dont le film "Justinien Trouvé ou le Bâtard de Dieu" est tiré.Michel Folco est né le 23 septembre 1943 à Albi. Son dernier roman, "Même le mal se fait bien", est sorti l'année dernière et vient de paître en poche. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il était attendu avec impatience par les nombreux lecteurs fidèles que Michel Folco a su séduire en seulement 3 romans. Car "Même le mal se fait bien" est la dernière partie d'une trilogie commencée par "Un loup est un loup" et "En avant comme avant".
lundi 4 mai 2009
"Talk talk" de T.C Boyle.
T.C Boyle est un écrivain américain né en 1948 à Peekskill, état de New-York. "Water Music", son premier roman, a été publié en 1981. "Talk talk" est son onzième roman. Le douzième, " The Women" a paru aux Etats-Unis il y a quelques semaines. Il a publié également de nombreux recueils de nouvelles.
T.C Boyle s'inspire souvent des problèmes de la société américaine pour ses romans. "Talk talk" traite notamment de l'usurpation d'identité. Sujet qui à priori permettait de multiples traitements. Mais alors qu'habituellement la plume de T.C Boyle se révèle si juste, si acerbe, si vivante, on a l'impression que dans "Talk talk", tout tombe à plat.
mercredi 15 avril 2009
En forçant, ça passe.
20 ans ! 20 ans que ça dure ! 20 ans qu'on nous fourgue du 16/9ème. Personne ne sait pourquoi. Ah si ! parce que c'est mieux. En voilà un argument qu'il est bien. Pendant 20 ans, on nous a vendu le 16/9ème comme un progrès sans quasiment nous fournir de quoi utiliser ce format : La télévision a diffusé presque totalement en 4/3 jusqu'à il y a 2 ou 3 ans et encore aujourd'hui la majorité des programmes est en 4/3.Il faut tout de même savoir que ce format 16/9ème ne correspond à rien du tout. Il a été choisi en faisant le carré de 4/3 (4²/3²). Voilà ! c'est tout ! Et en justifiant cela par le fait que lorsque l'on regarde un film en cinémascope ( donc en 7/3, ou 21/9ème), les bandes noires seraient plus fines...
J'ai quand même une pensée pour tous ces ménages avant-gardistes qui ont déjà acheté ( plus cher, puisque c'est mieux !) et renouvelé leurs appareils 16/9ème depuis 1990. Et qui se sont tapé des heures et des heures de télé avec 2 bandes noires supplémentaires de part et d'autre de l'écran pour rectifier l'image en 4/3. Ou pire qui ont regardé leurs programmes en supprimant le haut et le bas de l'image pour pouvoir profiter de toute la largeur de l'écran...
Mais j'ai une pensée particulière pour une autre catégorie de téléspectateurs. Ceux à qui on ne la fait pas. Les plus malins. On leur a fourgé du 16/9ème : et bien il vont en profiter pleinement de leur 16/9ème. Et en hauteur et en largeur, s'il vous plait. C'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait. Lorsque l'on regarde la télé chez eux, un reportage sur l'anorexie ressemble à un reportage sur l'effet de la nourriture de chez McDo sur l'américain moyen. Un défilé de mode se transforme en un défilé de Philippes Bouvards. Et quand on veut voir un match de foot, on a l'impression de voir 22 Maradonnas sur le terrain ( version 2009, les Maradonna. Pas 1986...). Et oui ! ils suivent les programmes diffusés en 4/3 en format 16/9ème sur la télé en étirant l'image.
20 ans à se mater des images déformées parce que des fabricants de télés ont voulu nous faire changer des postes encore en état de marche. Et maintenant il faut changé le 16/9ème cathodique qui n'a jamais servi à rien en 16/9ème plasma ou lcd ( parce que c'est mieux), ce qui permet de gagner de la place sur le meuble télé pour mettre un pot de fleur, par exemple, derrière l'écran plat.
Mais là où l'on sombre vraiment dans le foutage de gueule intégral, c'est quand les fabricants de moniteurs pour ordinateurs se disent qu'eux aussi ils aimeraient bien que ceux qui ont acheté un ecran lcd il y a 3 ou 4 ans le changent pour un lcd 16/9ème ( parce que c'est mieux), et si possible avant la fin de vie de l'appareil.
Si vous voulez, changer un écran de pc 4/3 en 16/9ème ( en l'occurrence 16/10ème), c'est un peu comme de vouloir manger un velouté aux morilles avec des baguettes plutôt qu'avec une cuiller à soupe. C'est un peu plus chiant. Mais c'est plus chic.
C'est surtout débile. Réfléchissons un peu. A quoi nous sert majoritairement un pc familial ?- A naviguer sur internet principalement (95% au moins pour ma part).
- A lire du multimédia ( de la musique et des films de boules téléchargés légalement).
- A jouer (en ligne)
- A stocker de la donnée ( les photos des 70 ans de tata Gilberte).
- A travailloter ( un petit tableau excel, un cv word ou openoffice, les comptes...)
Bon, à part pour celui qui va vouloir regarder son film grand spectacle sur son écran d'ordinateur, on a surtout besoin de verticalité sur un pc. D'avoir le maximum de d'affichage des pages web, de pouvoir lire du format A4 sans utiliser les ascenseurs ( les petites barres sur le coté droit qui permettent de faire descendre la page). Mais non ! Il a fallu que des ingénieurs, ou des responsables merchandising décident de nous infliger le 16/10ème pour les écrans d'ordinateur où un format acceptable aurait plutôt été le 10/16ème. D'où les 12 cm inutiles de chaque coté de ce texte si vous avez un écran 22 pouces, ce qui est la norme aujourd'hui. On nous prend vraiment pour des cons.
Mais il y a encore pire ! La sodomie avec la poignée de gravier ! On nous vend le 16/10ème dans les appareils photos numériques ! Il faut savoir que c'est presque antinomique. Le plus important dans un apn, c'est les lentilles. Votre appareil avec un zoom X25 et un capteur 25MP, il vous fera des photos de merde s'il n'a pas de bonnes optiques. Bon avec un zoom et un capteur pareil, vous pourrez entrapercevoir les bactéries sur le caca, mais floues.
Et le format le plus adapté aux optiques (rondes), c'est le carré. C'est ce qui rentre le mieux dans un rond. Plus le rapport entre la hauteur et la largeur est élevé, plus il y aura de déformation sur les angles. Et à qualité de photo équivalente, il faudra un appareil beaucoup plus gros. Bref, ca va à l'encontre du progrès dans la photo. Olympus et quelques autres marques ont d'ailleurs adopté toute un gamme d'objectifs 4/3 en lieu et place du 3/2. Et Ricoh propose le format 1/1 sur une bonne partie de ses appareils.
Mais il y a encore pire ! La sodomie avec la poignée de gravier ! On nous vend le 16/10ème dans les appareils photos numériques ! Il faut savoir que c'est presque antinomique. Le plus important dans un apn, c'est les lentilles. Votre appareil avec un zoom X25 et un capteur 25MP, il vous fera des photos de merde s'il n'a pas de bonnes optiques. Bon avec un zoom et un capteur pareil, vous pourrez entrapercevoir les bactéries sur le caca, mais floues.
Et le format le plus adapté aux optiques (rondes), c'est le carré. C'est ce qui rentre le mieux dans un rond. Plus le rapport entre la hauteur et la largeur est élevé, plus il y aura de déformation sur les angles. Et à qualité de photo équivalente, il faudra un appareil beaucoup plus gros. Bref, ca va à l'encontre du progrès dans la photo. Olympus et quelques autres marques ont d'ailleurs adopté toute un gamme d'objectifs 4/3 en lieu et place du 3/2. Et Ricoh propose le format 1/1 sur une bonne partie de ses appareils.
mercredi 25 mars 2009
"31 songs" de Nick Hornby.
Je ne l'ai même pas terminé. En plus je l'ai acheté en anglais sans le savoir. D'où le prix peut-être. A réserver vraiment aux fans de Nick Hornby, sinon l'interêt est tout de même assez limité.
samedi 21 mars 2009
Catherine Nay sur Europe.
Comment l'intérieur peut-il être encore plus moche que l'extérieur ? Ce matin, elle a commenté la mobilisation d'hier sur la baisse du pouvoir d'achat. Elle nous a expliqué que le peuple français, non content d'être le seul du monde à être profondément anti-mondialisation, est aussi le seul à se plaindre de la crise !
Cela viendrait de notre passé révolutionnaire ! Pas du sien ! Elle n'est pas du même monde que nous.
Et elle nous sort des énormités sur le service minimum, les bonus des cadres des entreprises...
C'est puant, moche, snob, de droite très très à droite. C'est vrai qu'avec ses fréquentations, son environnement de travail , son mari, on ne s'attend pas à ce qu'elle se préoccupe des soucis bassement matériels des français.
Et puis, comment arrive-t-on à faire de la radio avec une voix pareil. La chirurgie esthétique n'existe pas encore pour la voix. Heureusement d'ailleurs, parce quand on voit ce qu'elle a fait avec son visage... On dirait un frère Bogdanov. Surement que son véritable visage de femme de 65 ans serait plus avenant que ce morceau de plastique qui le remplace.
Le podcast n'est pas encore en ligne. Dommage !J'écoute habituellement une autre radio le matin. Hop ! j'y retourne. Bye bye Europe 1.
vendredi 20 mars 2009
"Portrait du Gulf Stream", d'Erik Orsenna.
mardi 3 mars 2009
"Un homme presque parfait", de Richard Russo.
Encore une découverte chez 10/18 dans la collection "Domaine étranger", décidément une formidable source de bonnes surprises. Richard Russo est un écrivain américain né en 1949 dans l'état de New York. Titulaire d'un doctorat de philosophie et d'un Master of Fine Arts, il devient professeur de littérature avant de se consacrer exclusivement à l'écriture au milieu des années 80. "Un homme presque parfait" est son premier roman traduit en français. Il a été adapté au cinéma avec notamment dans les rôles principaux Paul Newman et Melany Griffith. Mais c'est avec son roman "Le déclin de l'empire Whiting" (2002), lauréat du prix Pulitzer, que Richard Russo commencera à se faire connaitre en France. Et c'est avec ce dernier que j'ai découvert cet auteur. Cet auteur malheureusement peu prolixe. Un livre tous les 5-6 ans, c'est pas tout à fait Balzac...
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