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samedi 6 février 2016

"La saison des Bijoux", d'Eric Holder.

Eric Holder est un écrivain français né en 1960, coupable d'une petite trentaine de livre. "La saison des bijoux est le dernier en date, paru en 2015. C'est le premier roman que je lis de cet auteur.

On y découvre Bruno et Jeanne, un couple de camelots qui officie sur les marchés du sud lyonnais. Ils décident de tenter leur chance sur les marchés saisonnier de bord de mer et choisissent Carri, une commune de la côte atlantique. Ils font donc le grand saut et se retrouvent à Carri avec leur fils Alexis et Virgile, un camelot proche de la retraite.

"La brigade du rire", de Gérard Mordillat.

Malgré son œuvre déjà conséquente  (près d'une trentaine de livres parus), c'est la première fois que j'ouvre un roman de Gérard Mordillat. "La brigade du rire", paru en 2015, est son dernier en date. C'est le pitch de sa quatrième de couv' qui m'a donnée envie.

Une bande de potes, anciennes "gloires" d'une équipe lycéenne de handball se réunit des années après. Ils sont tous dans la quarantaine, ont eu des destins différents, des hauts et des bas. Mais ils ont gardé un élément commun : ils sont toujours révoltés contre mes inégalités sociales. Pour se prouver qu'ils sont toujours capables de se mobiliser contre l'ultra-libéralisme, la misère sociale, et d'autres raisons plus personnelles, ils décide d'enlever Pierre Ramut, un célèbre éditorialiste au magazine "valeurs françaises", très, très à droite.


"La septième fonction du langage" de Laurent Binet.

Voici un auteur que j'ai découvert avec son roman "HHhH", que j'avais aimé à l'époque et qui avait reçu le Goncourt du premier roman. Avec "La septième fonction du langage", paru en août 2015, Laurent Binet a obtenu le prix du roman Fnac et l'interallié.

Dans ce roman, Laurent Binet reprend de nombreux événements et personnages réels qu'il incorpore dans une histoire et une enquête policière rocambolesques. Le point de départ est l'accident dont est victime Roland Barthes, le célèbre sémiologue, alors qu'il sort d'un repas chez Mitterrand, en mars 1980. Or, il apparait que Barthes aurait découvert une septième fonction du langage, qui rendrait celui qui la maitriserait capable de devenir très convaincant et d'avoir le dernier mot dans toute conversation. Autant dire que quelques mois avant l’élection présidentielle qui opposera Giscard et Mitterrand, cette découverte va intéresser un certain nombre de personnes.

jeudi 12 juin 2014

"Naissance d'un pont" de Maylis de Kerangal.

J'ai acheté ce livre il y a déjà quelques temps, mais il restait sur ma PAL sans que je me résolve à l'attaquer. Il faut de dire que le titre et le résumé du livre n'incitent pas à s'y jeter à corps perdu. C'est le premier livre que je lis de Maylis de Kerangal, auteure d'une dizaine de roman et née en 1967 au Havre. "Naissance d'un pont" a obtenue le Médicis 2010. Pas un argument pour moi puisque le dernier Médicis que j'ai vraiment aimé date de 1978 ! ( "La vie mode d'emploi", de Georges Perec, un incroyable bijou !)

L'histoire se déroule à Coca, une ville fictive de Californie. De partout dans le monde afflue la fine fleur de la construction. Un projet pharaonique va débuter : la construction d'un immense pont suspendu devant accueillir une autoroute à six voies. Ce chantier sera dirigé par Diderot, un vieux briscard, expatrié à longueur d'année, spécialiste des œuvres démesurées à travers le monde, habitué a la pression des délais.

vendredi 6 juin 2014

"Un vent de Cendres" de Sandrine Collette.

 Voici un livre assez court, un thriller. Son auteure, Sandrine Collette est née en 1970. C'est son deuxième roman, paru en 2014. Le premier, "Des noeuds d'acier" a obtenu le grand prix de littérature policière 2013.

Laure, Octave et Andréas sont en voiture, de retour d'un mariage. Andréas est au volant, et ils font un peu les cons sur la route avec la Mercedes. Laure fait des signes à des amis par le toit ouvrant. Et là, c'est le drame ! Camion en face, accident, Andréas et Octave bien amochés et Laure coupée en deux morceaux. C'est balot, Andréas se serait bien marié avec elle ( elles ? vu qu'elle est en deux morceaux ?)

mardi 3 juin 2014

"Au revoir là-haut", de Pierre Lemaitre.

S'il y a bien un livre qui a réussi à mettre d'accord les critiques, les libraires, les lecteurs, les bloggers, c'est bien celui-ci. Et ce n'est pas quelque chose qui arrive souvent ! Mais en plus, ce roman a obtenu le prix Goncourt 2013 et là, on est carrément dans la quatrième dimension. Déçu par les deux derniers lauréats du Goncourt, espérons que je vais me joindre à tout le monde pour lui chanter des louanges.

Son auteur, Pierre Lemaitre, né en 1951 à Paris en est à son huitième roman, pour la plupart des romans policiers ou des thrillers et a cumulé déjà une bonne petite collection de prix dans ces domaines. Déjà un best-seller avant sa consécration au Goncourt, "au revoir là-haut" s'était déjà écoulé a plus d'un demi million d'exemplaires en février ! 

lundi 26 mai 2014

"Le Liseur du 6h27", de Jean-Paul Didierlaurent.

 Voici un livre dont on entend beaucoup parler. Succès d'édition quasiment assuré avant même sa parution, droits vendus dans plus de 25 pays, le cinéma intéressé... un véritable conte de fée pour son auteur, Jean-Paul Didierlaurent, dont c'est le premier roman. Né en 1962 dans les Vosges, cet ingénieur chez Orange était un habitué des prix avec ses nouvelles et c'est un roman très court qui le révelle au grand public.

Guylain Vignolles est un personnage un peu falot. Son nom lui a valu beaucoup de moqueries après qu'un enfant lui a découvert une contrepèterie, vilain Guignol. Passé maître dans l'art de se faire discret, Guylain est célibataire et partage sa vie avec un poisson rouge. Tous les jours, il se rend dans une usine où il exerce un métier qu'il déteste : pilonneur.

mardi 6 mai 2014

"Fleur de Tonnerre", de Jean Teulé.

Ouvrir un livre de Jean Teulé, c'est un peu comme une loterie pour moi. Des fois, l'on gagne : "Le Montespan".  Mais la plupart du temps c'est un ticket perdant : "Les lois de la gravité", "Darling" et , ne laissons pas de place au suspense, ""Fleur de Tonnerre". Une nouvelle fois, Jean Teulé s’attèle à nous conter l'histoire d'un personnage ayant réellement existé. Il s'est penché sur le cas d'Hélène Jégado, une empoisonneuse en série ayant sévit en Bretagne dans la première partie du XIXème siècle.

Hélène, alias "Fleur de Tonnerre" est une jeune fille de paysans bretons. Le soir à la veillée, elle écoute sa famille évoquer de vieilles légendes bretonnes. Parmi elles, celle de l'Ankou. L'Ankou est pour les populations de Basse-Bretagne la personnification de la mort. Hélène est particulièrement marquée par ce personnage et va très vite se persuader, pour se rassurer certainement, d'en être elle-même l'incarnation. C'est le début d'une longue épopée.

"Plonger", de Christophe Ono-dit-Biot


Acheté il y a de cela quelques temps déjà, "Plonger" stagnait sagement dans ma pile à lire sans que l'envie ne me prenne de l'ouvrir. Lauréat du Grand Prix du roman de l'Académie Française, plutôt encensé par la critique, ce roman, le cinquième de son auteur, ne m'inspire pas à priori. Christophe Ono-Dit-Biot est un écrivain, journaliste et chroniqueur télé, né en 1975 au Havre.

Ce roman est le récit d'une histoire d'amour entre Paz et César. César est un critique artistique dans un grand organe de presse parisien (comme l'auteur !) et Paz une jeune et belle photographe espagnole en devenir. Lui a un lourd passé journalistique (Liban, tsunami en Thailande), et il ne souhaite plus quitter la vieille Europe. Elle, débute sa carrière artistique et a une soif insatiable de découvrir le monde.

dimanche 1 décembre 2013

"La cuisinière d'Himmler", de Franz-Olivier Giesbert.

Rose a eu une vie pour le moins mouvementée. Âgée de 105 ans, et à la tête d'un petit restaurant très prisé à Marseille, elle décide d'écrire ses mémoires. Née en Arménie en 1907, ses parents et toute sa famille sont massacrés lors du génocide par les turcs. Gamine, elle se retrouve dans un harem à faire des pipes à Salim Bey. Lors d'un voyage en bateau, elle s'échappe pendant une escale à Marseille. Elle doit alors faire les poubelles pour un truand local, avant de travailler dans un restaurant. Adoptée par un charmant couple, elle sera réduite à l'esclavage par les descendants de ceux-ci.

mercredi 14 août 2013

"Avenue des Géants", de Marc Dugain.

Après la lecture il y a quelques mois de "La malédiction d'Edgar., roman avec lequel j'avais découvert Marc Dugain, j'ai eu envie de lire d'autres œuvres de cet auteur. Publié en 2012, "Avenue des Géants" est le dernier roman en date de Marc Dugain. Sans être cette fois-ci totalement une autobiographie, le personnage principal du livre, Al Kenner, s'inspire très fortement du tueur en série américain Edmund Kemper et de son histoire.

vendredi 2 août 2013

"La mauvaise rencontre", de Philippe Grimbert.

Comme tout le monde, j'avais lu "Le secret", à la différence que je n'avais pas été vraiment emballé. Pour tout dire, j'avais préféré le film qui en avait été tiré, ce qui est rarissime. Philippe Grimbert est ne en 1948 à Paris. Il est psychanaliste et écrivain. "La mauvaise rencontre est son troisième et avant dernier roman.

"La mauvaise rencontre" est un roman assez court. Il raconte l'amitié entre deux garçons qui commence des le plus jeune age. Loup, le narrateur, a rencontré Mando dans un parc. Ils vont vite devenir inséparables, ayant les mêmes centres d'intérêts, les mêmes goûts. Ils ont même eu leur première expérience sexuelle ensemble ( ou prseque).

jeudi 18 juillet 2013

"Je vais mieux", de David Foenkinos.

Le dernier livre de David Foenkinos que j'avais lu était "Le potentiel érotique de ma femme". Je n'avais pas vraiment aimé malgré le succès du livre à l'époque, mais j'ai quand même décidé de lire une deuxième œuvre de l'écrivain, on se sait jamais. 

David Foenkinos est né en 1974 à Paris. Très prolifique, il a publié une douzaine de romans en autant d'années. Ses romans se vendent énormément et sont traduits en de nombreuses langues étrangères.

mardi 16 juillet 2013

"Racaille Football Club", de Daniel Riolo.

Une fois n'est pas coutume, je sors un peu de la littérature. Bon, c'est un livre vite lu (dans la journée). A sa sortie, il avait une petite odeur de soufre car il parle d'un sujet plutôt tabou dans les médias : Le coté "racaille" des footballeurs professionnels et la présence de plus en plus forte de l'islam dur dans les vestiaires. Je dis tabou car même si le football est devenu un sujet de discussion de plus en plus couru dans les médias, parler de l'islam est toujours plus complexe et en parler sans prendre des pincettes est devenu quasiment impossible.

vendredi 5 juillet 2013

"Rien ne s'oppose à la nuit", de Delphine de Vigan.

"Rien ne s'oppose à la nuit" est le sixième et dernier roman en date de Delphine de Vigan, le deuxième que je lis après "No et moi", dont j'avais fait un bilan plutôt mitigé. Publié en 2011, "Rien ne s'oppose à la nuit" a obtenu le prix du roman Fnac et le Renaudot des lycéens.

Ce livre est beaucoup plus difficile car c'est une sorte d'autobiographie : L'auteur, à la suite du suicide de sa maman va tenté de faire un livre sur la maladie (la bipolarité) qui l'a poussée à ce geste ultime ainsi que toutes les souffrances qui ont accompagnées sa vie et celles de toute sa famille.

jeudi 4 juillet 2013

"Où on va, papa ?", de Jean-Louis Fournier.

Un livre que j'ai acheté un peu par hasard. En fait, par erreur : je pensais acheter un livre de Jean-Paul Dubois. Ce roman autobiographique a été publié en 2008 et a reçu le prix Fémina la même année. Son auteur, Jean-Louis Founier, né en 1938 est un écrivain et réalisateur. C'est entre autres, le créateur de "La noiraude", cette vache que tous ceux de ma génération connaissent bien.

"Où on va, papa ?" est un roman très court qui raconte le drame personnel qu'a vécu l'auteur, père coup sur coup de deux enfants handicapés à 80%. Jean-Louis Fournier y décrit ses hontes, ses regrets, ses peurs et son désarroi face à ses deux enfants avec lesquels il n'a jamais pu, su, ou voulu communiquer. Face à leur handicap profond, il oppose un humour noir grinçant, un cynisme, expliquant à quel point ils étaient "la tête pleine de paille".

jeudi 20 juin 2013

"oh...", de Philippe Djian.

Le bilan que je fais de ce que je connais de Philippe Djian est plutôt dans le genre mitigé. J'avais aimé "Impuretés" et pas du tout "Assassins". "Oh...", son vingt cinquième roman ( le vingtième si l'on considère les six volumes de "Doggy Bag" comme un seul). Il a obtenu le prix interallié en 2012 (Mais bon ! Zeller, d'arvor et Beigbeder aussi...).

Dans ce roman, Djian se met dans la peu d'une femme, Michèle, qui va connaitre quelques semaines mouvementées. Elle se fait violer, chez elle par un inconnu. Son père, un tueur de masse est en train de mourir en prison. Sa mère qui a connu des périodes de prostitution s'installe avec un homme de 40 ans son cadet. Son fils a décidé de s'installer avec une fille de 100 kg dont il veut reconnaître le fils et dont le père naturel croupi dans une prison pour trafic de droque. ses deux derniers (son fils et sa mère vivent plus ou moins à ses crochets). Michèle entretien une relation avec le mari de sa meilleure amie.

dimanche 26 mai 2013

"Trois femmes puissantes", de Marie N'Diaye.

Une fois n'est pas coutume, je n'attends pas quelques jours avant de faire ma petite note sur le livre que je viens de lire. Parce que là je suis vraiment en colère. Non pas contre l'auteure, Marie N'Diaye, qui écrit un livre qui est certainement très honnête et très emprunt de sa vie personnelle.

Mais en colère contre l'académie Goncourt qui lui a attribué son prix en 2009, alors que son roman, qui est en fait un recueil de trois nouvelles n'a absolument pas le format ni la carrure d'un "Goncourable". En colère contre l'éditeur car lorsque l'on lit le résumé du livre et que l'on lit le livre lui-même, on se demande presque quel est le rapport entre les deux. Et enfin en colère contre les critiques que je peux lire sur ce livre, qui ce contentent de commenter le résumé de l'éditeur.

samedi 11 mai 2013

"Limonov", d'Emmanuel Carrère.

C'est le deuxième livre d'Emmanuel Carrère que je lis, après "D'autres vies que la mienne", qui m'avait laissé un goût d'inachevé. J'ai acheté "Limonov" sans avoir lu ou cherché quel était le sujet du roman, même si le titre était évocateur. Mais je ne pensais pas tomber encore sur une biographie !

"Limonov" est le neuvième roman d'Emmanuel Carrère et je parle de roman car la vie d'Edouard Limonov y est légèrement romancée. Emmanuel Carrère a obtenu pour cet ouvrage le prix Renaudot 2011.

jeudi 7 mars 2013

"Barbe bleue" d'Amélie nothomb.

Bon, Amélie Nothomb, j'avais laissé tomber, déception après déception. Le dernier que j'avais lu en date, "Robert des noms propres", m'avais même, fait me demander si c'était pas complètement du foutage de gueule. Mais, la critique était globalement plutôt assez bonne ( comme souvent d'ailleurs ). Mais, méfiant, je me le suis fait prêter plutôt que l'acheter.

Sage décision ! 160 pages écrites en énorme, l'équivalent de 80 pages normales. A 1 euro les cinq pages, je m'attends à en prendre plein le cerveau.